Naturopolis: New York

New York, la révolution verte

Ce premier volet de Naturopolis propose de découvrir New York avec une grille de lecture inhabituelle : celle de la nature.

 

Comment la nature a-t-elle façonné New York, la mégalopole américaine? Comment la ville l’a-t-elle oubliée ou détruite? Comment la nature a-t-elle réussi à rattraper la mégalopole? Quels sont les hommes qui, au cœur de la ville, consacrent leur vie pour que la nature soit mieux préservée? Une ville comme New York ne peut survivre que si elle invente un nouveau pacte avec l’environnement, en acceptant de faire sa révolution « durable ». Lire la suite

Le réchauffement planétaire vu par la NASA

 

Les images de la NASA montrent comment la terre se réchauffe, de manière accélérée. La réalité d’aujourd’hui dépasse les projections les plus pessimistes des scientifiques du 20e siècles. Il est grand temps que les efforts tant globaux que locaux se coordonnent afin de réduire la pollution et préserver le climat.

L’art urbain et ses clins d’œil à la nature en ville

Plus de végétation et plus d’art: deux  éléments essentiels pour que nos villes soient plus agréables. Lorsque le street art  souligne l’importance de la nature, c’est le contraste avec les constructions de béton et les surfaces asphaltées qui ressort.

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Avec humour et esprit dénonciateur, les artistes questionnent l’urbanisation et militent pour que le végétal retrouve ses droits. Lire la suite

La nature en ville: New York


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Les espaces publics « c’est ce qui fait qu’une ville fonctionne »

En dirigeant la planification urbaine de New York sous l’administration Bloomberg, Amanda Burden a largement travaillé sur l’amélioration des espaces publics au profit des piétons.

Le High Line mais aussi le waterfront de Brooklyn ont ainsi été reconvertis en lieux de promenade et de détente et sont devenus des symboles de New York.

La ville « marchable », par Jeff Speck

Marcher dans les banlieues nord-américaines est très peu facilité par la configuration des rues. L’Urbaniste Jeff Speck montre comment nous pouvons nous libérer de la dépendance à la voiture en rendant nos villes plus « marchables » et plus agréables pour plus de gens.

Cette affranchissement de l’automobile est nécessaire notamment vu la perte de temps et les accidents de la route, mais c’est aussi une belle occasion de rendre la ville plus conviviale pour tous.

Vélos contre autos

Le film Bikes vs Cars retrace le militantisme qui vise à faire une meilleure place aux vélos dans plusieurs grandes métropoles du monde.

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À la question »comment les villes sont aménagées et quels sont leurs problèmes? », une réponse commune se dégage…  Elles ont toutes fait plus de place à la voiture et sont plus que jamais congestionnées, polluée et dangereuses. Urbabillard propose un retour détaillé sur ce film militant. Lire la suite

Les oiseaux migratoires visitent nos villes; accueillons-les!

Voici une cartographie des voies de migration de 118 espèces, estimée à partir des données de eBird soumises par des milliers d’ornithologues. la-sorte-map-118-spp-64-500-text

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: allaboutbirds.org http://bit.ly/1PH116V

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La nature sauvage contraste avec la laideur fonctionnaliste des villes

Un harfang des neiges a été photographié au-dessus de l’autoroute 40, à Montréal. Survolant des infrastructures autoroutières qui  n’ont rien d’enthousiasmant d’un point de vue esthétique, cet oiseau contraste par son panache.

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Ces images rappellent que la nature sauvage n’est jamais loin des villes. La beauté de l’animal est une raison de plus pour mieux préserver les habitats fauniques. Lire la suite

Regards ironiques sur les changements climatiques

Responsables de la hausse du niveau des mers, de l’augmentation des catastrophes naturelles et de la baisse de la biodiversité, les changements climatiques semblent parfois abstraits. Bien réels, les épisodes cataclysmiques offrent des images-choc de l’ampleur du dérèglement. Malgré les catastrophes naturelles et le consensus scientifique, les alertes tardent a être écoutées par les décideurs et les « négationnistes » de la crise écologique. La sensibilisation se déploie néanmoins avec créativité et souligne avec humour la politique de l’autruche actuellement dominante.

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Le poids des images est difficile à mesurer, mais les artistes, les groupes citoyens et les organismes de préservation de l’environnement déploient des messages d’une ironie percutante.  Lire la suite

Assis au soleil, en pleine fonte des glaces

Nous sommes assis au soleil, passifs devant les changements climatiques. Des personnages qui fondent se présentent à l’image de notre confortable indifférence. L’oeuvre de  Nele Azevedo réalisée éphémèrement à Berlin, Allemagne a été constituée de plus de mille personnages de glace pour une campagne WWF Germany afin de sensibiliser au réchauffement planétaire.

Monumento-Minimo-Santigo-do-Chile-Agosto-2012-photo-Nele-Azevedo180-620x465L’inaction face aux changements climatiques contraste avec l’urgence de la situation. Lire la suite

Copenhague: la ville durable n’est pas une utopie

Dans la capitale du Danemark, la voiture dominait depuis l’après-guerre. Comme dans la plupart des métropoles du monde, l’automobile se présentait comme un outil de mobilité plus moderne, incarnant la liberté individuelle. La saturation du réseau routier a néanmoins obligé les décideurs à tenir compte de plusieurs impacts: congestion et temps de déplacements décuplés, explosion du nombre d’accidents, pollution, déclin des commerces au centre-ville, etc. Copenhague a décidé de stopper l’inflation motorisée et l’invasion du domaine public par la voiture, pour redonner la ville aux piétons & cyclistes (en bref à l’Humain).

Via Gehl Architects

Résultat: La part modale du transport actif (cyclistes et piétons) est en forte hausse, de même que l’utilisation du transport collectif. Le centre-ville est de plus en plus attractif et on a dû créer des « autoroutes » pour vélo afin de répondre à la demande. Lire la suite

Galerie d’images sur la piétonisation

Voici une Galerie d’images qui fait une revue d’expériences de piétonnisation à travers le monde. Ces images ont été collectées pour mieux alimenter les idées sur la piétonnisation de Sainte-Catherine, la rue principale de Montréal.

Piétoniser, des exemples

Des tours végétales flottantes pour la faune

L’urbanisation a conduit à réduire le nombre d’espaces naturels dans la ville ou à sa proximité. Parce qu’il existe trop peu d’espaces dédiés à la faune urbaine, un architecte néerlandais prévoit utiliser les cours d’eau afin de construire des habitats flottants pour la nature. Pour offrir des refuges aux espèces marines, aux oiseaux et aux insectes,  Koen Olthius s’est inspiré de la conception de plates-formes pétrolières flottantes. C’est ainsi qu’il propose d’implanter des « arbres de mer »  en acier, permettant à la végétation et à la vie sauvage de se déployer.

Tour végétaleC’est dans une mégapole qui manque d’espaces dédiés à la nature que l’architecte a imaginé ce concept. Lire la suite

Transformer le stationnement, jouer avec les mots et réinventer l’espace public

Lorsqu’on décide d’utiliser le stationnement à d’autres fins qu’à l’entreposage d’automobiles, les idées fourmillent et la ville  se réinvente. Certains y voient le prolongement du chez-soi, d’autres y voient des nouveaux lieux de rencontre, de pique-nique, de terrasses et de placettes. En échange de quelques voitures immobilisées: des bancs et de la végétation, mais surtout des gens et une nouvelle appropriation de la ville.

Stationnement PARKLET

En convertissement une partie des cases de parking, on voit très vite les gens investir la rue et faire vivre l’espace public. Le lexique lui-même démontre une créativité foisonnante:  « stationnements pour piétons », « parklet », « placottoirs », « récifs urbains »…  De nouveaux lieux et de nouveaux mots, comme autant d’idées pour une expérience urbaine diversifiée. Lire la suite

La gestion durable du stationnement

À l’heure où l’on cherche comment financer l’entretien d’un réseau routier vieillissant, où les automobilistes souffrent de la congestion chronique sur le réseau, où l’on cherche à réduire les impacts négatifs liés à la présence de l’automobile en ville comme les émissions de GES, la dépendance au pétrole et les impacts sur l’environnement, où l’on souhaite faire davantage bouger la population, où l’on veut améliorer la vitalité économique et la qualité de vie et du milieu dans les villes, on se rend compte que la façon actuelle de gérer le stationnement n’y répond pas. Le CRE-Montréal a produit un guide pour outiller les décideurs afin de faire un meilleur usage du stationnement et ainsi réduire l’usage de l’automobile, la congestion, les émissions de gaz à effet de serre, tout en améliorant la mobilité des personnes et des marchandises, la qualité du cadre de vie et l’aménagement des villes.
Lancement guide stationnement CRE-Montréal Félix Gravel
Le stationnement, actuellement « source de problèmes », devient alors par le biais de politiques et d’actions stratégiques, une « source de solution » et fait entrevoir des possibilités de gains significatifs au plan économique, environnemental et social pour le futur de nos villes. Lire la suite

La ville vue par Yann Arthus-Bertrand

Dans l’ouvrage « La Terre vue du ciel » (1999),  Yann Arthus-Bertrand présente des photographies aériennes d’une grande beauté, avec un propos écologiste affirmé. Un documentaire du même nom a été produit en 2004, permettant de survoler des paysages en révélant des enjeux tant locaux que globaux, à travers différents pays du monde. Réputé pour ses photographies de paysages et de phénomènes naturels, Yann Arthus-Bertrand nous permet ici de prendre de la hateur sur différents environnements urbains.

Lotissements à Brøndby, banlieue de Copenhague, Seeland, Danemark (55°34’ N - 12°23’ E).Lotissements à Brøndby, banlieue de Copenhague, Seeland, Danemark.

Les zones résidentielles font ressortir des paterns de développement qui démontrent une certaine standardisation de la production de la ville. La répétition des formes est flagrante vue d’en haut, que l’on parle des bungalows traditionnels autant que de la ville à visée écologique ou sociale. Lire la suite

Dernière phase du High Line Park

Le High Line, cet immense réseau de parcs interconnectés au cœur de Manhattan, va être complété à la fin 2014. Ouvertes depuis 2009 et 2011, les précédentes sections ont permis de reconvertir une voie ferrée suspendue au dessus des rues de la ville. Le design de la 3e et dernière phase qui a été dévoilé laisse entrevoir une immense zone réaménagée (la plus grande surface du proje du Hihgh Line Park). La reconvertion d’ une immense cour de triage ferroviaire est visée pour cette section du High Line appelée The Spur. Les espaces publics sont  singularisés avec du mobilier urbain différent en fonction du lieu, selon les panoramas possibles et selon l’ambiance des lieux. Des éléments distinctifs sont donc dispersés, intégrant l’approche paysagère en visant l’expérience urbaine.  C’est une immersion dans un nouveau microcosme qui est proposée:

Vue d'ensemble du passage menant au bol vert

Vue d’ensemble du passage menant à « The Spur »

Suspendu au dessus des rues, planté comme un rocher, un élément polarisant attire l’attention. Une structure en forme de bol semble suspendue au-dessus de West 34th Street.

Vue à l’intérieur du Spur, amphithéâtre végétalisé

Un amphithéâtre sera construit dans le bol, inspiré par l’idée d’un théâtre de verdure. C’est un contraste, la ville est mise en scène dans un écrin vert. Amener une place publique en pleine nature, rassembler, dans des lieux de sociabilité à échelle humaine: c’est l’urbanité newyorkaise qui est réinterprétée! Mettant l’emphase sur la qualité des aménagements et l’immersion dans de nouveaux espaces verts, les concepteurs sont James Corner Field Operations et Diller Scofidio + Renfrla pour la Ville de New York. Lire la suite

Le Québec agit face aux changements climatiques

L’objectif du gouvernement du Québec en matière de changements climatiques est le plus ambitieux d’Amérique du Nord[1]. Il se compare tout du moins, à celui de la Californie, un modèle en matière de lutte aux émissions de gaz à effet de serre (GES). Le 1er janvier 2014, le marché du carbone permettra d’ailleurs à la Californie et au Québec d’intégrer leurs économies du carbone. Désigné « système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de GES du Québec (SPEDE) », le marché québecois sera lié au marché californien pour créer le plus vaste marché transfrontalier en Amérique du Nord. Les échanges de crédits d’émission visent ainsi à donner un coût économique à la pollution atmosphérique. Le plafonnement à l’origine du marché du carbone permet quant à lui de donner la valeur de rareté à la ressource atmosphérique, en visant la régulation de l’offre et de la demande. Cependant, le marché du carbone ne saurait rétablir à lui seul l’ensemble du problème des changements climatiques. C’est pourquoi l’aménagement de nos villes et l’organisation du transport sont des enjeux cruciaux.

La Gaspésie et l’estuaire du fleuve Saint-Laurent
Crédit photo : Ron Garan – NASA

Dans cette perspective globale, le gouvernement du Québec s’est engagé en 2012 à réduire ses émissions de 25%. C’est un pas de plus dans le Plan de lutte aux changements climatiques 1990-2020. Notons que l’objectif de réduire les émissions de GES de 6 % sous leurs niveaux de 1990 a été dépassé en 2012. Le nouvel objectif de réduction des GES de 25% d’ici 2020 exige des changements structurels. Dans ce sens, Équiterre émet une mise en garde « sans un important coup de barre en matière de transports et d’aménagement du territoire, le Québec demeurera prisonnier des produits pétroliers et de l’automobile individuelle ». Les enjeux de développement urbain apparaissent donc au premier plan des préoccupations en matière d’émission de GES. Lire la suite

Édouard François et l’architecture verte

L’architecture durable est une tendance qui s’observe actuellement. Pour certains, elle n’est qu’une mode, pour d’autres, elle constitue un virage qui doit changer nos modes de vie. Encore aujourd’hui, les contraintes budgétaires conduisent bien souvent à mettre l’option écologique de côté. C’est un ensemble de modes de conception et de fabrication qui se réoriente, le marché s’adapte à une nouvelle demande. Nouveaux modes de vies, Gains énergétiques, matériaux durables : les changements possibles sont multiples. L’offre d’alternatives devient dans certains cas plus abordable, portée par une nouvelle tendance  insufflée par les acteurs privés et institutionnels. Les grands projets urbains qui ont les moyens de pousser la démarche environnementale plus  loin qu’à l’accoutumée nous font voir l’étendue des possibilités.  Concepteur de grands projets urbains intégrant la végétalisation, Édouard François  est ce qu’on appelle un « star architect ». Des projets phares ont mis de l’avant des constructions végétalisées de haute densité, dont plusieurs à Paris mais aussi partout à travers le monde. Nous vous proposons un tour d’horizon de ses principales réalisations.

« L’Immeuble qui pousse », dont la construction a été complétée en 2000 à Montpellier,  est parmi les premières réalisations d’Édouard François. La façade est composée de roches derrière lesquelles ont été disposés des sacs de terreau et de plantes irriguées. La façade pousse donc petit à petit, de manière organique. Enfin, les jardins potagers et les balcons-cabane entourés d’arbres,  cherchent encore un peu plus à rapprocher l’homme de la nature.

Finalisée en 2004, la « Tower-Flower » incarne un désir de nature en ville. Située dans la zone d’aménagement concerté (ZAC) Porte d’Asnières à Paris, elle est composée de pots de fleurs géants, dans lesquels on a planté des bambous. Les quelques 180 pots  sont disposés en bordure des façades tout au long des coursives.  S’étendant sur dix étages, la tour de trente appartements, se distingue dans le paysage du 17e arrondissement.  Les bambous peuvent vivre jusqu’à 3 000 mètres d’altitude, ils résistent aux basses températures et au vent et sont particulièrement adaptés à ce type d’aménagements. Lire la suite

Architecture de bois pour revitaliser Brooklyn

Les voies d’eaux étaient très utilisées durant la glorieuse période industrielle de New York. Marchandises et matières premières se retrouvaient dans la métropole pour être utilisées, transformées ou redistribuées. En proposant de relancer la construction en bois, les canaux fluviaux historiques pourraient redevenir des voies de transport incontournables, en plus de concevoir des modes de construction plus écologiques.

Le Concours d’architecture : «Timber in the city » a  été mis de l’avant par l’industrie du bois et l’association collégiale d’architecture américaine, il permet d’imaginer  la revitalisation urbaine en tirant profit de la forêt au Nord de New-York.

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Le site d’intervention est localisé dans le quartier de Red Hook, anciennement la partie la plus active du port de New York. Le quartier est enclavé mais connaît un certain renouveau. Un projet étudiant conçu en 2009 à Montréal avait déjà proposé un développement du site, intégrant l’art et jouant sur les particularités du quartier. Le redéveloppement de ce waterfront newyorkais est resté un enjeu particulièrement stratégique.

L’idée du concours a été de réorienter le développement urbain sur la base de bâtiments fabriqués à partir de ressources renouvelables, tout en offrant du logement abordable, en innovant avec des matériaux en bois, en offrant des environnements de travail et des milieux de vie sains. Lire la suite

Le « champ des possibles » est à explorer

C’est une friche industrielle à deux pas de chez moi. Au départ, d’aucuns regardent cet espace comme un lieu délaissé, mais la vie qui l’occupe est foisonnante! La végétation en a fait son écrin, les insectes y fourmillent, les gens y trouvent un simple raccourci autant qu’un lieu où passer l’après-midi.

À prime abord, l’architecture soviétique des édifices de la rue De Gaspé semble répondre à un diktat incontournable auquel aucun lieu, aucun individu, ne peut se dérober. Fabriquer du textile, transporter des marchandises : la ville doit répondre aux besoins gigantesques des manufactures. Les mégastructures de béton ont ainsi répondu aux préceptes de l’industrialisation, tout comme les terrains à leurs pieds.

Chemin de fer champ des possibles 2

Avant de devenir « un champ », ce lieu a accueilli des dizaines de locomotives, des centaines de wagons, des milliers de marchandises… et d’innombrables quantités d’hydrocarbures! La gare de triage ayant cessé de l’occuper, on croyait ce résidu de terre voué à l’abandon. Contaminé et enclavé, on lui destinait vidanges, pneus et tessons de bouteilles.

Sans permission, les herbes, qu’on dit « mauvaises », ont envahie les lieux. Celles-ci ont comme principal défaut de ne pas être du gazon, défaut impardonnable qui leur vaut d’être constamment pourchassées. Pas assez lisses et trop sauvages, elles sont des intrus dans le paysage ordonné de la ville. Si certaines sont urticantes, la plus part sont inoffensives. C’est leur caractère anarchique et désordonné qu’on leur reproche le plus. Les chardons, les ronces et les pissenlits, opiniâtres squatteurs, ont pris possession des lieux, sauf aux endroits où des sentiers se sont improvisés avec le passage répété de ceux qui fréquentent l’endroit. Lire la suite